BONJOUR DE :







Saint-Sardos (47)


C’est vrai, Saint-Sardos ne fait pas partie de ces hauts lieux touristiques de France qui chaque année attirent des millions de visiteurs.
Petite commune du Lot-et Garonne ( il existe un autre Saint-Sardos en France), elle ne compte que quelques centaines d’habitants.
D’un point de vue rationnel, on peut s’interroger sur la viabilité d’une structure de si petite taille. Mais d’un point de vue humain, culturel et affectif, le maintien de telles petites communes a encore un sens aujourd'hui.
Car ces villages ont une âme qu'on retrouve dans les traces du passé.



A Saint-Sardos le portail de l’église est vieux de neuf siècles. Près de celle-ci, un panneau nous rappelle que la guerre de Cent Ans a débuté ici.
En effet, au début du XIVe siècle, des moines favorables aux Français avaient projeté de construire une bastide. Dans le village voisin, le seigneur de Montpezat ─ pro-anglais ─ voulut les en empêcher et les fit tuer.

Le roi Charles IV envoya alors une armée. Ce conflit local aggrava la tension qui régnait entre les deux pays depuis le second mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henri Plantagenêt, l’acquisition de l’Aquitaine ayant fait des Anglais des vassaux des rois de France.


Après avoir traversé le bourg, je m’engage dans de petits chemins qui traversent les champs. Le paysage est verdoyant et vallonné.


Arrivé en haut d’une petite côte, j’aperçois au loin un lac qu’une rangée d’arbres cache à moitié.

Mes promenades se faisant souvent au hasard des découvertes, je décide d’aller juqu’à ce lac.

Je goûte la tranquillité des lieux. Devant de tels paysages, il suffit d’ouvrir les yeux, de respirer les exhalaisons qui viennent des prés et des bosquets,d’écouter les chants qui montent des arbres, pour
se sentir heureux.



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