Le temps des vacances 5 : VENISE...

MURANO ET BURANO




J’ ai déjà eu l’ occasion d’ évoquer Venise, son histoires, ses problèmes ( billet du 18 août 2010 que je terminais par cette phrase : La ville mythique est une ville en sursis).

Malgré les réserves que l’ on peut faire sur l’ exploitation abusive de ses  atouts touristiques, Venise reste une ville qui mérite d’ être vue au moins une fois dans sa vie. Cette visite sera  plus intéressante si de temps à autre on s’ écarte des circuits traditionnels pour chercher à saisir quelques scènes de la vie quotidienne des habitants. C’ est ainsi qu’ à quelque pas du pont du Rialto, endroit très fréquenté de la ville, on pourra par exemple se mêler aux Vénitiens qui viennent s’ approvisionner sur un  marché coloré et animé.
Il serait aussi dommage de quitter Venise sans se rendre dans les îles voisines de Murano et Burano ( celle de Torcello qui comptait 10 000 habitants au 19e siècle n’ en compte plus qu’ une soixantaine aujourd’ hui,  l’ envasement de la lagune et la propagation de la malaria ayant conduit ses habitants à la quitter)
Entre Murano, l’ île célèbre pour son verre artisanal, et Burano, l’île de la dentelle, c’ est la seconde qui a ma préférence car c’ est elle qui a le mieux gardé son côté authentique. 

Burano
Ce qui étonne  le plus dès qu’ on arrive sur l' île, c’ est l’ alignement des modestes maisons aux couleurs vives. La pêche reste une activité importante de Burano.
Le long des canaux minuscules, les barques des pêcheurs  attendent patiemment leurs propriétaires. Quand le soir tombe et que le flot des touristes a quitté l’ île, c’ est alors un plaisir de longer ces petits canaux silencieux, en admirant la symphonie des couleurs qui s’ offrent au regard.



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