ce que j'ai décrit après avoir traversé la célèbre place du Dam.
Ce poème a été écrit en 1990.
Le Dam ( Impressions fugitives)
Les églises désertes
et leurs pierres trop grises
La cloche, à contretemps,
qui sonne sur la ville
Personne ne l'entend
La place est un champ vague
où la foule se perd
- ô le poids de l' absence -
Mais soudain le sourire
de la femme qui passe,
lumineux, troublant comme
un tableau de Vermeer
1990
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire