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jeudi 21 mai 2026

la bretagne 2n°1bjc26

 

                               La photo souvenir n°3

La Bretagne  2

 

                      De Cancale à Saint-Malo n°1

    
La Bretagne est l’une des plus belles régions de France. Il faut y avoir fait plusieurs séjours pour en apprécier toute la beauté. Perros-Guirec, la pointe du Raz, Saint-Malo, Cancale, Vannes sont quelques-uns des endroits où il faut s’arrêter.

 

À Cancale c’est surtout le va-et-vient des ostréiculteurs animant les quais à longueur de qui m’a le plus étonné.
Il faut aussi voir la pointe du Grouin. Dans un silence troublé seulement par le chant des oiseaux, il suffit de marcher sur le sentier des douaniers pour découvrir la Bretagne maritime telle que Guillevic, le poète de Carnac, la ressentait.

 

Le paysage est époustouflant, grandiose. Même s’il a subi quelques modifications depuis les origines, il garde cet aspect sauvage qu’apprécient tant les amoureux de la nature. Tout dans ce lieu exprime la puissance : le roc battu par les vents résiste, la vague se déroule avec force, le fenouil marin qui s’incruste dans la roche et la falaise offre quelques taches claires parmi les couleurs sombres dominantes. Au-dessus de la mer, des goélands, des mouettes et des guillemots dansent un ballet qui exprime la vie, la liberté.
À la pointe du Grouin, l’air est vivifiant et le cadre idyllique.


     Quand on est au cœur de la ville, il faut d'abord oublier l’uniformité de ces magasins moroses. Alors arrive du large une odeur pénétrante d’iode et de varech qui est celle de l'univers des marins...

 


 

La Côte d'Emeraude n°2



   Le Nordiste que je suis, attaché à la Côte d’Opale et toujours fier de faire découvrir à celui qui ne connaît pas ma région le cap Gris- Nez et le Blanc Nez, l'admet bien volontiers : la nature, sur cette côte que les Bretons ont choisi d’appeler Côte d’Émeraude atteint une beauté surprenante.
  
  En partant de Saint-Briac, quand on s’engage sur le sentier des artistes qui longe la mer, on découvre un paysage qui se caractérise par la variété des couleurs offertes au regard. Il n’est pas étonnant que de nombreux peintres aient placé leur chevalet à cet endroit. Parmi eux, Paul Signac, Renoir, Emile Bernard…7

  Quand la journée  est ensoleillée, c’est le bleu qui domine (bleu du ciel, bleu émeraude de l’eau). Au loin, on aperçoit les taches blanches des petits bateaux, le vert des buissons et plus loin encore, le gris des maisons au toit d’ardoise.

 On goûte alors la beauté de la nature à l'état sauvage, une nature qui semble indifférente au temps qui passe.

                                         

















mercredi 20 mai 2026

la femme bjc26

 Louis Aragon l’avait très bien dit : « La femme est l'avenir de l'homme                        


L’émancipation féminine est une révolution. Elle a brisé les vieux tabous établis par les religions monothéistes en affirmant clairement que la sexualité n’est pas liée exclusivement à la procréation.  Elle a permis aussi la suppression de lois interdisant certaines formes de pratiques sexuelles telles que l’homosexualité. Une avancée qui n’a pas touché tous les pays. 

-

À travers le monde, le féminisme doit encore agir de nos jours pour améliorer  la condition des femmes. Dans certains pays, celles-ci subissent encore la domination masculine et la discrimination n’a pas disparu dans certains domaines. Leurs salaires par exemple restent souvent inférieurs à ceux des hommes.

   

      Les progrès sociaux  ont été obtenus grâce aux révolutions populaires et aux luttes de mouvements progressistes tels que les syndicats. Il faut par ailleurs rappeler que l’émancipation ne peut être obtenue que dans un contexte favorable qui implique de vivre dans un pays en paix, dans une démocratie égalitaire qui permet à chaque individu de vivre dignement et de s’exprimer librement.  


 Le féminisme

             

    L’émancipation féminine pour laquelle se sont battues les pionnières du mouvement féministe a permis aux femmes  d’acquérir des droits qui étaient réservés aux hommes. 

   Sappho  était  née au VIIe siècle de notre ère. Elle peut être considérée comme la première femme célèbre à avoir réussi à  échapper à la domination masculine.

La plupart de ses poèmes ont disparu. Mais ceux dont on dispose  permettent de dire que Sappho  chantait la féminité, la jalousie, le désir, la sensualité. 

                                   *

   La domination de l’homme sur la femme  a été la règle pendant de longs siècles en Occident et à travers le monde. En France, la Révolution de 1789 a été faite par des hommes.  Les femmes en ont été écartées. 

Le féminisme s’est développé à la fin du 19e siècle. Il avait pour  but  d’atteindre l'égalité politique, économique, culturelle, personnelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes. 

Une nouvelle vague féministe apparut à la fin des années 1960 avec la création du MLF(Mouvement de Libération des Femmes) et du Women’s Lib. Les revendications de ces militantes concernaient essentiellement le  contrôle de leur corps par les femmes, la revendication de la légalisation de l’avortement et de la contraception.

  L’émancipation féminine a été une révolution. Elle a brisé les vieux tabous établis par les religions monothéistes en affirmant clairement que la sexualité n’est pas liée exclusivement à la procréation.  Elle a permis aussi la suppression de lois interdisant certaines formes de pratiques sexuelles telles que l’homosexualité. 

Une avancée qui hélas n’a pas touché tous les pays !

 

 

  

mardi 12 mai 2026

la girafe 1eu2 bic26

 

                                           La girafe


 « J’ai compris dès l’enfance, en visitant le Jardin des Plantes, que la place d’un gorille n’est pas dans une cage et qu’une girafe vivant dans un espace restreint, même si elle est bien nourrie, ne peut être heureuse car il lui manque l’essentiel : la liberté. »



J’avais neuf ans et nous étions de passage à Paris.
Mon père m’avait réservé une surprise : nous resterions une journée dans la capitale et nous irions au Jardin des Plantes .


C’est ainsi que pour la première fois, j’ai vu des animaux sauvages enfermés
dans un espace minuscule.
Cela me rendit triste.
À l’époque peu de voix s’élevaient pour dénoncer les zoos et les ménageries
                          
                                               ***
.
Il me fallut attendre près de quarante ans pour voir ces superbes animaux dans leur élément naturel.
Ainsi cette girafe que j'ai photographié  marchait  tranquillement
entre les arbres de la savane africaine.



jeudi 7 mai 2026

la Bretagne n°1

                         


                 LA BRETAGNE N°1


1- SAINT-BRIAC 


    Cela ne fait aucun doute : la Bretagne est l’une des plus belles régions de France. La présence de la mer y est bien sûr pour quelque chose. Lors de mon premier voyage en Bretagne, j’avais choisi de suivre la côte de Cancale à Pornic. Ce fut une succession de paysages superbes avec les rochers roses de Ploumanac’h, les belles plages de sable dans les environs de Saint-Briac (voir photo 1), les paysages sauvages de la pointe du Raz, le golfe du Morbihan… Mais la Bretagne intérieure a aussi son charme. Elle a inspiré de nombreux peintres, notamment Paul Gauguin.
J’ai séjourné à Cancale, à Saint-Malo, à Dinard, Perros-Guirrec, Vannes, Rennes ...J’ai marché au milieu des menhirs de Carnac,  je me suis promené dans les ruelles de Tréguier, la ville natale d’Ernest Renan.
J’ai ramené de mes voyages en Bretagne de nombreux souvenirs et des idées de poèmes. 

2 - MENHIRS DE CARNAC - 



vendredi 1 mai 2026

fête du travail26

                                                       

                                                  


                                                 

                                     La fête du Travail

Le 20 juillet 1889 la II° internationale socialiste a décidé de 

faire le 1er mai avec une journée de grève. Elle est devenue

la Fête du Travail.

On fête le travail pour rappeler ce qu'il  présente depuis des siècles.
                                               ***

On sait que le travail tue. Les jeunes qui, en mai 1968, répétaient qu’ils ne voulaient par perdre leur vie à la gagner soulevaient un problème réel. Cinq décennies plus tard, rien n'a changé : non seulement le travail occupe une trop grande place dans la vie des gens mais il continue de faire des victimes partout dans le monde.

                                                ***

                       

De nombreux  Présidents de la République  ont fait une politique de plus en plus ultra libérale. Les pauvres et les classes moyennes vivent difficilement.
  
    
 

La solidarité nous oblige à agir pour que ceux grâce à qui nous pouvons vivre ne soient pas les victimes d’exploitations inadmissibles. C’est le principe même de l’économie solidaire et du commerce équitable.

L’économie alternative, soutenable, équitable et solidaire, existe déjà sous différentes formes. Il y a l’économie conviviale, présente dans les activités sociales d’entraide, d’animation, de culture, basée sur le bénévolat, le parrainage qui consiste par exemple à donner un peu de son temps pour aider des chômeurs à retrouver un travail.

Oui, la solidarité existe. Il faut la développer !

  


  

  

jeudi 30 avril 2026

les vaches bjc26

   


                              LES VACHES

Les Pays-Bas sont un pays d’élevage où, comme dans tous les pays développés, les bêtes passent leur vie enfermées, dans des conditions souvent inacceptables.
Cependant, il arrive encore de voir des vaches en liberté, comme celles-ci ( photographiées sur une petite route ) qui se reposent à proximité des maisons d’un village, entre Rotterdam et Amsterdam.

                                   

                                  


Quand on a vu la détresse d’une vache à qui on retire son petit, quelques heures après la naissance, le regard effrayé de celle qu’on force à pénétrer dans l’espace où elle sera abattue, quand on a vu la volonté farouche d’une d’entre elles ayant réussi à se sauver pour échapper à la mort, on ne peut plus  comme  on le faisait autrefois regarder les vaches comme  « des bêtes stupides qui  ne savent que regarder passer les trains », on sait qu’on a devant soi des mères qui aiment leur bébé, des êtres  qui ne veulent pas mourir en pleine jeunesse pour satisfaire les papilles de gastronomes d’un autre temps.

jeudi 23 avril 2026

Le Boulonnais

 

                              La photo souvenir  n°2  

                               Le Boulonnais

                         Dans chaque Photo souvenir, je suis allé voir les lieux dont je parle. En ce qui concerne le Boulonnais, j'y suis  né.
 Elève dans ma jeunesse, je fus directeur dans trois écoles         (Pelletan, Deseille, Duchenne)

                               ****

Ceux qui découvrent le littoral du Pas-de-Calais sont généralement surpris par la beauté des paysages. Victor Hugo, quittant la ville de Boulogne pour aller plus au nord, eut un véritable choc en apercevant brusquement - après avoir franchi une pente raide - la petite station balnéaire de Wimereux. Il écrivit plus tard qu'il venait de découvrir l'un des plus beaux paysages du monde !

Propos de poète sans doute, mais en toute objectivité, cette partie de la Côte d'Opale qui compte parmi ses richesses le cap Gris-Nez et le cap Blanc-Nez, classés au patrimoine de l'UNESCO, fait partie de ces beautés naturelles que le Conservatoire du Littoral a pu heureusement préserver.

   Le Boulonnais vivant essentiellement du tourisme et de la pêche (de moins en moins florissante) il n'est pas étonnant que la population se sente concernée par tout ce qui touche à la mer. Pour sensibiliser les gens à l'environnement marin, un Centre de la mer (Nausicaá) a été construit. Il constitue un outil pédagogique au service de la défense des océans et il est visité chaque année par de nombreux touristes et  scolaires.


    La ville de Boulogne a un riche passé historique. Sa proximité avec l’Angleterre a attiré Jules César et Napoléon les empereurs au caractère guerrier qui rêvaient  de conquérir cette île. Le premier parvint à pénétrer en Grande-Bretagne, le second, après avoir installé ses troupes au camp de Boulogne finit pas renoncer.
La vieille ville est entourée de remparts. Sur le boulevard qui porte son nom et au château - musée, on découvre des souvenirs qui évoquent Auguste Mariette, né dans cette ville. Archéologue réputé, Mariette a été avec Champollion le fondateur de l’égyptologie.

    Le Boulonnais, c'est aussi un pays de bocage. Charles-Augustin Sainte-Beuve, écrivain et critique né lui aussi à Boulogne  passa une partie de son enfance dans le manoir de Wierre-Effroy. Il a raconté ses promenades dans cette belle campagne qui n'a pas trop souffert de l'industrialisation. On regrette cependant l’implantation de lignes à haute tension qui ont enlaidi le paysage.

                                               
   Batisse  et Zabelle sont les géants que l'on voit devant le port
de Boulogne.               

jeudi 16 avril 2026

le cygne bjc26

 

                                                 LE CYGNE

                                                       




Quand on l'aperçoit, nageant au bord d'un lac ou d'un étang, le cygne attire d'abord le regard par l'élégance de sa silhouette.
Les courbes de son long cou et celles du dos sont harmonieuses.
La blancheur pure du plumage se détache sur le vert fade de l' eau sur laquelle il glisse avec légèreté.
Dans les vieilles légendes, sa beauté en a fait un compagnon des dieux.
Ne dit-on pas que Zeus s'est déguisé en cygne pour séduire la reine de Sparte, Léda?
Et c'est dans un char tiré par des cygnes qu'Apollon a entrepris de voyager quand il était jeune.
Le canard son cousin est un oiseau sympathique, grâce à ses yeux rieurs.
Au milieu de ses compagnons, le cygne fait figure de star.


jeudi 9 avril 2026

la colonie vacances


               La photo  souvenir

Tous les pays et les villes que je présente dans Photo
souvenir, j'y suis allé.

                                                      

                 Je venais d’avoir neuf ans et pour la première fois de ma vie j’allais être séparé pendant un mois de ma famille      

                                                 
                                       



       
  
                               L'île de Porquerolles


   La beauté des paysages m’a fait oublier l'ennui que je connaissais parfois. Ce fut d’abord la découverte de la Méditerranée. 
 La mer d’un bleu si pur s’étalait devant moi, ici et là des rochers couverts de verdure émergeaient ; les arbres dégageaient des odeurs qui m’étaient inconnues.
    Et puis il y eut la visite de l'ile de Porquerolles.
 Pour la première fois, je montais dans un bateau pour atteindre l’île.
   Je me souviens du phare qu’on voyait de loin, d’une petite église, mais c’est surtout la nature qui m’impressionnait. J’apercevais des arbres, des fleurs, des oiseaux superbes dont j’ignorais le nom. C’était la nature sauvage, à une époque où le tourisme de masse n’existait pas encore.
   

jeudi 2 avril 2026

le loup bjcn°8



                                               

Photo Freerange Archives


                        

                              n° 8 : le loup


   Pourquoi l'homme a-t-il domestiqué le chien avant d'en faire un compagnon fidèle alors qu'il n'a cessé d'exterminer le loup sauvage qui a tant de ressemblances avec le chien ? Deux réponses semblent évidentes. L'homme occidental a cru que la terre lui appartenait ; son envie de domination lui a fait oublier les règles de la nature et il a été incapable d'organiser la cohabitation entre ses activités d'éleveur avec celles du loup. Sa méconnaissance du comportement de cet animal dont l'organisation sociale peut, selon les spécialistes, être comparée à celle de la société humaine, a fait le reste.

 

  Au cours des siècles, les fables, contes et légendes ont contribué à donner une image négative du loup. Animal féroce, désagréable, pervers, selon le naturaliste Buffon, il est « hypocrite » dans la fable de La Fontaine Le loup devenu berger, il mange des êtres humains dans les contes.

  Au 19e siècle, les persécutions s'intensifient : une loi du 3 août 1882 demande la destruction du loup et l'année suivante plus d'un millier d'animaux sont tués.

 

  Rares sont les auteurs qui donnent du loup une image positive. On peut citer Alfred de Vigny qui dans La mort du loup, après avoir décrit une scène de chasse au cours de laquelle le loup a été achevé à coups de couteaux, entame à la suite de cet acte une réflexion :


   Au début du 20e siècle, Jack London exprime dans plusieurs ouvrages sa sympathie pour l'animal. De nos jours, l'intérêt pour le loup s'est développé, notamment grâce à l'action des associations environnementales et antispécistes. Chez certains, on peut même parler de passion : c'est le cas de la pianiste Hélène Grimaud .


  En France, les défenseurs de la biodiversité restent mobilisés pour la préservation du loup car le plan national mis en place et autorisant dans certaines circonstances des « tirs de derniers recours » risque sous le poids du lobby des chasseurs de dériver dangereusement.

 

    

     

vendredi 27 mars 2026

la photo bjc 26

 

La photo de la semaine  

                  

                                                   


                                             

                                  ****                                          

J'ai eu la chance d'avoir de bons parents, d'une bonne grand-mère et d'un bon grand-père qui fut chef de gare puis  ensuite  maire.

Mon père travaillait aussi à la SNCF. Cela m'a permis de voyager dès le plus  jeune âge.

A 22 ans,   des responsabilités  m'ont obligé à voyager en France et plus tard,  à 50 ans,   dans les pays de l'Europe et parfois de f'Afrique.

Et les voyages étaient  bien sûr avec mon épouse  et mes enfants !

Les photos que je vais publier montreront de beaux   endroits   : une ville, un lieu, des personnages, etc...

Dans mon bureau j'ai posé un globe terrestre. Rappelons que nous avons une seule Terre ! 



jeudi 26 mars 2026

les singes 7

 

                                             


        

         


          n°7  :     Les grands singes                                                       


Ma compassion pour les grands singes remonte à

l'enfance. Je me souviens d'avoir visité un zoo par un

bel après-midi de juillet. Le soleil inondait les allées

du parc. Je me suis soudain retrouvé dans un couloir

sombre où se trouvaient les gorilles, les orangs-

outans et les chimpanzés.

Je me suis attardé devant la cage où vivait un

chimpanzé. Il tournait en rond, puis s'arrêta quelques

instants pour se gratter, grimpa sur un tronc d'arbre

factice et se mit à regarder les visiteurs. Quelques

instants plus tard, il s'approcha des barreaux.

La profondeur de son regard m'étonna. Ses yeux

exprimaient la tristesse de la captivité.

A quoi songeait-il ? Sans doute à sa forêt natale, aux

arbres sur lesquels il grimpait pour faire une courte

sieste ou pour passer la nuit ? Aux chasses qui lui

demandaient intelligence, habileté et patience ?


Après cette visite, j'eus envie d'en savoir plus sur

les singes. Nos origines communes m'intriguaient, la

barrière entre humanité et animalité était alors mal

définie. Elle l'est encore aujourd'hui, même si nos

connaissances ont progressé. On sait désormais

que les grands singes savent se servir d'un outil,

possèdent un langage, ont une mémoire immédiate

surprenante.  


La survie des grands singes est menacée. Le 

braconnage, la chasse ( leur viande est appréciée dans

certaines régions), la destruction des écosystèmes

sont responsables de cette situation.

Sauver les singes en les accueillant dans des zoos ou

des réserves n'est pas satisfaisant. Il faut continuer

de lutter pour leur permettre de vivre en liberté.









jeudi 19 mars 2026

les brebis bjc26n)=n°6

  

                                                   

                                             


           


                            n° 6  :     Les brebis

 Je séjournais à Diever, dans le parc national Drents-Friese, aux Pays-Bas.  De la terrasse de ma chambre d'hôtel, je regardais les brebis et leurs petits qui, à cet instant, étaient allongés sur l'herbe. Voulant les photographier, je m'étais approché d'eux, ce qu’ils n’apprécièrent pas. Aussitôt, je vis déguerpir une dizaine de brebis et les agneaux – de couleur noire – les suivirent, chacun d'eux se serrant près de leur mère.

 

    De cette scène je tire deux leçons. En regardant ces brebis vivant dans un immense pré, on pourrait se dire : « Voilà des animaux heureux ! »   C’est vrai qu’ils ont à leur disposition un grand espace qui leur permet de gambader à leur aise, ce qui n’est pas le cas de nombreux animaux d’élevage qu'on enferme  dans des conditions  déplorables. 

   Mais le médaillon jaune que les brebis portent au cou indique ce que sera leur sort : dans quelque temps elles partiront vers un abattoir. Une mort programmée alors qu’elles auraient pu vivre bien des années encore. L'antispéciste ne peut accepter cette mort prématurée.

   Une autre chose m’a frappé, c’est l'attachement réciproque que se portent l'agneau et la. mère. Toute la journée, les brebis veillent sur leur petit comme le fait une femme.

   Arracher peu de temps après sa naissance un bébé à sa mère, comme cela se produit dans les élevages industriels, est un acte de cruauté.

   La vache, le mouton, le cochon, le poulet…que les enfants regardent avec tendresse ne sont pas des produits alimentaires, ce sont des êtres vivants, intelligents et sensibles.  

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