Je venais d’avoir neuf ans et pour la première fois de ma vie j’allais être séparé pendant un mois de ma famille.
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jeudi 9 avril 2026
la colonie vacances
Je venais d’avoir neuf ans et pour la première fois de ma vie j’allais être séparé pendant un mois de ma famille.
jeudi 2 avril 2026
le loup bjcn°8
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| Photo Freerange Archives |
n° 8 : le loup
Pourquoi l'homme a-t-il domestiqué le chien avant d'en faire un compagnon fidèle alors qu'il n'a cessé d'exterminer le loup sauvage qui a tant de ressemblances avec le chien ? Deux réponses semblent évidentes. L'homme occidental a cru que la terre lui appartenait ; son envie de domination lui a fait oublier les règles de la nature et il a été incapable d'organiser la cohabitation entre ses activités d'éleveur avec celles du loup. Sa méconnaissance du comportement de cet animal dont l'organisation sociale peut, selon les spécialistes, être comparée à celle de la société humaine, a fait le reste.
Au cours des siècles, les fables, contes et légendes ont contribué à donner une image négative du loup. Animal féroce, désagréable, pervers, selon le naturaliste Buffon, il est « hypocrite » dans la fable de La Fontaine Le loup devenu berger, il mange des êtres humains dans les contes.
Au 19e siècle, les persécutions s'intensifient : une loi du 3 août 1882 demande la destruction du loup et l'année suivante plus d'un millier d'animaux sont tués.
Rares sont les auteurs qui donnent du loup une image positive. On peut citer Alfred de Vigny qui dans La mort du loup, après avoir décrit une scène de chasse au cours de laquelle le loup a été achevé à coups de couteaux, entame à la suite de cet acte une réflexion :
Au début du 20e siècle, Jack London exprime dans plusieurs ouvrages sa sympathie pour l'animal. De nos jours, l'intérêt pour le loup s'est développé, notamment grâce à l'action des associations environnementales et antispécistes. Chez certains, on peut même parler de passion : c'est le cas de la pianiste Hélène Grimaud .
En France, les défenseurs de la biodiversité restent mobilisés pour la préservation du loup car le plan national mis en place et autorisant dans certaines circonstances des « tirs de derniers recours » risque sous le poids du lobby des chasseurs de dériver dangereusement.
vendredi 27 mars 2026
la photo bjc 26
La photo de la semaine
****
J'ai eu la chance d'avoir de bons parents, d'une bonne grand-mère et d'un bon grand-père qui fut chef de gare puis ensuite maire.
Mon père travaillait aussi à la SNCF. Cela m'a permis de voyager dès le plus jeune âge.
A 22 ans, des responsabilités m'ont obligé à voyager en France et plus tard, à 50 ans, dans les pays de l'Europe et parfois de f'Afrique.
Et les voyages étaient bien sûr avec mon épouse et mes enfants !
Les photos que je vais publier montreront de beaux endroits : une ville, un lieu, des personnages, etc...
Dans mon bureau j'ai posé un globe terrestre. Rappelons que nous avons une seule Terre !
jeudi 26 mars 2026
les singes 7
n°7 : Les grands singes
Ma compassion pour les grands singes remonte à
l'enfance. Je me souviens d'avoir visité un zoo par un
bel après-midi de juillet. Le soleil inondait les allées
du parc. Je me suis soudain retrouvé dans un couloir
sombre où se trouvaient les gorilles, les orangs-
outans et les chimpanzés.
Je me suis attardé devant la cage où vivait un
chimpanzé. Il tournait en rond, puis s'arrêta quelques
instants pour se gratter, grimpa sur un tronc d'arbre
factice et se mit à regarder les visiteurs. Quelques
instants plus tard, il s'approcha des barreaux.
La profondeur de son regard m'étonna. Ses yeux
exprimaient la tristesse de la captivité.
A quoi songeait-il ? Sans doute à sa forêt natale, aux
arbres sur lesquels il grimpait pour faire une courte
sieste ou pour passer la nuit ? Aux chasses qui lui
demandaient intelligence, habileté et patience ?
Après cette visite, j'eus envie d'en savoir plus sur
les singes. Nos origines communes m'intriguaient, la
barrière entre humanité et animalité était alors mal
définie. Elle l'est encore aujourd'hui, même si nos
connaissances ont progressé. On sait désormais
que les grands singes savent se servir d'un outil,
possèdent un langage, ont une mémoire immédiate
surprenante.
La survie des grands singes est menacée. Le
braconnage, la chasse ( leur viande est appréciée dans
certaines régions), la destruction des écosystèmes
sont responsables de cette situation.
Sauver les singes en les accueillant dans des zoos ou
des réserves n'est pas satisfaisant. Il faut continuer
de lutter pour leur permettre de vivre en liberté.
jeudi 19 mars 2026
les brebis bjc26n)=n°6
n° 6 : Les brebis
Je séjournais à Diever, dans le parc national Drents-Friese, aux Pays-Bas. De la terrasse de ma chambre d'hôtel, je regardais les brebis et leurs petits qui, à cet instant, étaient allongés sur l'herbe. Voulant les photographier, je m'étais approché d'eux, ce qu’ils n’apprécièrent pas. Aussitôt, je vis déguerpir une dizaine de brebis et les agneaux – de couleur noire – les suivirent, chacun d'eux se serrant près de leur mère.
De cette scène je tire deux leçons. En regardant ces brebis vivant dans un immense pré, on pourrait se dire : « Voilà des animaux heureux ! » C’est vrai qu’ils ont à leur disposition un grand espace qui leur permet de gambader à leur aise, ce qui n’est pas le cas de nombreux animaux d’élevage qu'on enferme dans des conditions déplorables.
Mais le médaillon jaune que les brebis portent au cou indique ce que sera leur sort : dans quelque temps elles partiront vers un abattoir. Une mort programmée alors qu’elles auraient pu vivre bien des années encore. L'antispéciste ne peut accepter cette mort prématurée.
Une autre chose m’a frappé, c’est l'attachement réciproque que se portent l'agneau et la. mère. Toute la journée, les brebis veillent sur leur petit comme le fait une femme.
Arracher peu de temps après sa naissance un bébé à sa mère, comme cela se produit dans les élevages industriels, est un acte de cruauté.
La vache, le mouton, le cochon, le poulet…que les enfants regardent avec tendresse ne sont pas des produits alimentaires, ce sont des êtres vivants, intelligents et sensibles.
jeudi 12 mars 2026
le chien .bjc
n°5 : Le chien
Parmi la grande diversité des animaux, le chien fait partie de ceux qui ont la chance d’être choyés. Sauf s’il se retrouve chez des gens irresponsables qui l’abandonneront quand ils partiront en vacances ou chez des brutes qui le frapperont ou encore s’il naît dans un des rares pays où l’on tue les chiens pour les manger, une douce vie l’attend.
Le chien fait partie de la famille. On est heureux de le promener tous les jours. On est attentif à sa santé et on l’emmène chez le vétérinaire à la moindre alerte.
J’ai eu, à des époques différentes, trois chiens. Dans les années 1960, je débutais dans l’enseignement et on m’avait offert un jeune chien au poil noir que j’avais appelé Pato. C’est lui qui m’a fait comprendre que le chien est un animal étonnant, plein de mystère. L’école où j’enseignais était à trois kilomètres de ma maison.
Un jour, à la fin des cours du matin, alors que j’accompagnais les élèves vers la sortie, qui vois-je sur le trottoir ?
- Mon chien qui m’attendait !
Le plus surprenant, c’est qu’il n’était jamais venu auparavant jusqu’à cette école.
Comment avait-il réussi à venir jusqu’à moi ? Je ne l’ai jamais compris.
À cette époque, les téléphones portables n’existaient pas encore. Quand je partais en vacances, je donnais des nouvelles en envoyant une carte postale. C’est mon chien qui annonçait mon retour à mes parents. Ce jour-là, en effet, il se tenait une bonne partie de la journée sur le rebord de la fenêtre, guettant mon arrivée !
Par quel phénomène mystérieux pressentait-il mon retour ? Cette capacité qu'ont certains animaux non humains est étonnante.
Pato était un chien joyeux et fantasque. Un jour, il a quitté la maison et on ne l’a jamais revu. J’ai attendu quinze ans avant d’accueillir à nouveau un chien.
jeudi 5 mars 2026
le chat.bjc
N° 4 : Le chat
L’idée d’acheter un chat m'a toujours offusqué. Pendant près de vingt ans, il y a eu deux chats dans notre maison: le premier, Charlie, et la deuxième, Mona que nous avons accueillie sept ans plus tard. Tous deux étaient des chatons abandonnés.
Au cours de ces années, j’ai pu observer les signes de tendresse qu’ils nous ont donnés, les gestes d’entraide dont l’un et l’autre étaient capables, les preuves de leur intelligence, la douleur de la plus jeune quand l’aîné est mort (pendant plus d’une semaine elle mangeait à peine). Chacun avait son caractère, ses habitudes.
jeudi 26 février 2026
cheval n°3.bjc
Les animaux
n°3 : Le cheval
J’ai connu l’époque où les chevaux faisaient partie de notre quotidien. On les voyait dans les champs tirant une charrue. Les charrettes remplies de sacs ou de bidons traversaient les villages et les villes.
Au début des années 1950, je passais mes vacances chez un -oncle qui possédait une petite ferme avec un champ. Il y avait là un cheval, quelques vaches, des poules et des canards. Un second champ, situé au bord d’un bois, se trouvait à deux kilomètres de là. Tous les jours, assis sur une charrette nous partions vers ce champ. C’est en charrette que je me suis rendu pour la première fois à Hesdin, petite ville du Pas-de-Calais où est né l’abbé Prévost, l’auteur de Manon Lescaut. Mon oncle venait y vendre ses produits. .
Au milieu des années 1960, je séjournais quelques jours en Camargue. Les chevaux que j’avais vu courir gracieusement en groupe dans l’eau m’avaient impressionné. Cette image gravée dans ma mémoire est le symbole de la liberté.
En 1970, dans la banlieue de La Haye, chaque matin le laitier passait avec son cheval. Dans un pays où les villes faisaient penser à l’Amérique, cette scène semblait anachronique. Quelques années plus tard, le laitier avait choisi de faire sa tournée en voiture et le cheval qui vivait sa retraite dans un pré semblait s’ennuyer.
Et puis, en novembre 1993, alors que Cracovie était sous la neige, quel ne fut pas mon étonnement quand j’aperçus dans le centre-ville des chariots rudimentaires tirés par des chevaux ! C’était là un des derniers signes du passé. Deux ou trois ans plus tard, les tramways sillonnaient la ville. La Pologne était entrée dans le monde moderne.
On a l’habitude de dire que le cheval est le meilleur ami de l’homme. C’est un ami qui, depuis les temps préhistoriques, a rendu beaucoup de services aux humains. Il a été employé aux travaux agricoles, il a tiré des charrettes lourdes puis transporté des voyageurs. L’homme l’a utilisé, exploité, dans les circonstances les plus diverses, sur les champs de bataille où des millions d’entre eux sont morts, dans les mines de charbon où il partageait la vie rude des mineurs.
De nos jours cette exploitation a pris d’autres formes. Le cheval est élevé pour les loisirs. On en voit dans les cirques, dans les clubs hippiques, dans les compétitions sportives et – ce qui reste incompréhensible – il reste un animal de boucherie.
De nombreux chevaux n'ont pas la chance de connaître une retraite heureuse.
jeudi 19 février 2026
animaux n°2
Les Animaux
jeudi 12 février 2026
les animaux n°1bjc
Les Animaux
n° 1 : Ils aimaient les animaux
Les animaux sont très présents dans la littérature et pas seulement dans les livres destinés à la jeunesse. Certains offrent des descriptions à la précision scientifique et des observations intéressantes sur le comportement animal. C’est le cas des ouvrages de Buffon (1707-1788) dont l’Histoire naturelle compte une quarantaine de volumes ainsi que les Souvenirs entomologiques de Jean-Henri Fabre (1823-1915) qui regroupent dix volumes. On regrettera cependant que cet auteur ait nié la théorie de l'évolution.
Des romanciers ont également mis en scène des animaux en montrant l’attachement qu’ils leur portaient. Dans L’Appel de la forêt et dans Croc-Blanc, Jack London prend le parti du chien Buck et du chien-loup en dénonçant le comportement de certains hommes. L’héroïne de La Chatte, livre écrit par Colette, est Saha, une chatte de la race des chartreux qui rend jalouse la jeune femme de son maître. Jules Renard dont le talent n’est pas assez reconnu a dressé dans ses Histoires naturelles de jolis portraits d’animaux de toutes sortes. S’éloignant du style scientifique, il glisse ici et là des images poétiques et des traits d’humour.
Bien avant les travaux des éthologues qui ont prouvé l’intelligence et la sensibilité des animaux non humains, Voltaire avait compris ce qu’est un animal. Il écrivait en 1764 dans son Dictionnaire philosophique : « Quelle pitié, quelle pauvreté, d’avoir dit que les animaux sont des machines privées de connaissances et de sentiments, qui font toujours leurs opérations de la même manière, qui n’apprennent rien, ne perfectionnent rien, etc… ! » Et son empathie pour les animaux ne se limitait pas à ceux qui sont proches de l’homme, il saluait l’intelligence de l’oiseau qui fa it son nid, celle du serin qui répète un air qu’il vient d’entendre…
Il y en a bien d'autre : Victor Hugo, Georges Brassens, Jane Goodall , Colette, etc...
jeudi 5 février 2026
l'homme se trompe n°5bjc
La Nature
n° 5 : Quand l'homme se trompe
Depuis des millénaires, malgré les progrès de la science, l'homme a vécu dans l'erreur. Il a cru que la Terre était plate, que les animaux étaient insensibles à la douleur, on s'est trompé sur l'âge de la Terre, sur la date d'apparition des premiers hommes, on a longtemps ignoré l'évolution des espèces (certains nient encore de nos jours les travaux de Darwin).
Nous avons encore beaucoup à apprendre sur l'univers, sur le monde animal et végétal. Le corps humain et le cerveau en particulier n'ont pas dévoilé tous leurs secrets.
Par exemple, le développement de l'enfant est toujours l'objet de questionnements : à partir de quel âge un bébé a-t-il une conscience visuelle ? Quand est-il capable de se rappeler ce qu'il a vu ? Des travaux démontrent qu'à partir de cinq mois, des bébés ont cette faculté, ce qui contredit ce qu'on croyait jusqu'à maintenant.
Développer sans cesse les connaissances, en ayant toujours en mémoire le principe de Rabelais (Science sans conscience...) pour aller vers un véritable progrès, est l’un des objectifs à atteindre au cours de ce siècle.
samedi 31 janvier 2026
mois de Janvier
Le mois de Janvier
Jour de l'an
Un an, c'est avant toute chose le temps qu'il faut à la Terre pour accomplir sa révolution autour du soleil et le cycle des saisons qui y est lié nous rappelle en permanence le lien que nous avons avec la nature.
- Regardez cette petite fleur qui s’insinue entre les pierres du mur, voyez ce grand arbre qui a réussi à accrocher dans la roche hostile ses longues racines, pensez à cet oiseau frêle qui en automne parcourt tant de kilomètres pour ne pas mourir de froid et de faim. Ils nous disent que la volonté permet de vaincre les obstacles. Alors, faisons comme eux : luttons.
Ainsi pensait le Sage.
Brigitte Bardot nous a quittés
Elle était née en 1934, elle est morte le 28 décembre 2025 et ses obsèques ont eu lieu à Saint-Tropez le 7 janvier.
En France, Brigitte Bardot fit partie des grands acteurs comme Jeanne Moreau, Bernadette Laffont, Catherine Deneuve, Carole Bouquet, Jean-Paul Belmondo, Alain Delon,Jean Gabin...
Elle fut dans de bons films comme Et Dieu créa la femme (1956), la Vérité (1960), le Mépris(1963), etc...
On la vit dans un autre genre : la défense des animaux.
Ce qui se passait dans les abattoirs nous était caché, et à vrai dire peu de gens s’en inquiétaient. Il fallut attendre 1962 pour que les conditions d’abattage soient dénoncées par Brigitte Bardot qui réclama l’étourdissement des animaux.
On regrette qu'elle disait du bien du FN et duRN. On sait que
c'était les idées de son mari, mais cela n'est pas une excuse.
jeudi 29 janvier 2026
l'homme domine n°4bjc
En se retrouvant seul devant l’immensité de la mer, en traversant une forêt pleine de mystères, en regardant le ciel étoilé une belle nuit d’été, l’homme sage avait compris que la Nature en savait plus que lui.
L’homme de la société industrielle avancée n’a pas accepté cette réalité. Il a voulu dominer la Nature, conquérir des territoires, imposer sa loi à des peuples qu’il appelait sauvages.
Il a cru pouvoir domestiquer les fleuves, il a pollué les océans, chassé les animaux de leur forêt, de leur prairie, anéanti la vie partout où il est passé.
L’homme émancipé vivra en osmose avec la Nature.
C'est par la dégradation des espaces naturels, la succession des pollutions touchant les rivières et les mers, l'air et les sols, les atteintes à la biodiversité, la multiplication de violentes tempêtes, d'ouragans et d'inondations, qu'on a pris conscience à la moitié du 20e siècle de la crise écologique. Celle-ci impose au plus vite une réconciliation de l'homme avec la nature.
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