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jeudi 18 décembre 2025

les fêtes noêl

                       Le mois de   décembre 

                           La fête de  Noël                             


                                    


 Depuis les temps lointains, la fête fait partie de la vie des hommes. Elle s'accompagne de musique, de chants, de danses, de repas pris en commun, d'échanges de cadeaux.

La fête est une étape dans la ronde des saisons. Elle avait ses coutumes et ses symboles au temps des célébrations païennes. Certaines habitudes sont arrivées jusqu'à nous, par exemple la présence dans les maisons, lors des fêtes de fin d'année, du houx et du gui considérés dès l'Antiquité comme des plantes sacrées, signes de prospérité ou de bienveillance.

Dans les pays où les religions chrétiennes sont pratiquées, le profane et le sacré continuent de coexister et chacun de nos jours fête Noël à sa façon.

Dans la plupart des familles, quelles que soient les croyances des parents, Noël est d'abord la fête des enfants et elle est placée sous le signe du merveilleux. 
L'école, participe à ces instants de joie en mettant à contribution la littérature, la poésie, la chanson, pour créer autour du thème de Noël une ambiance joyeuse de fraternité, de solidarité et de beauté, en appelant à la rescousse Apollinaire, Jacques Prévert, Marie Noël, Alphonse Daudet et d'autres encore, pour décrire la magie d'une époque de l'année où l'enfant s'émerveille en regardant un ciel étoilé,avec l'espoir que la neige va tomber pour transfigurer ses paysages familiers. 


                          Bonnes fêtes de fin d'année

                  à vous tous

     Après une petite pause, les chroniques   reprendront  
le 8 janvier. 

jeudi 11 décembre 2025

la femme

 

                      L'émancipation des femmes            

                                                                         BJC

               Louis Aragon l’avait très bien dit : « La femme est l'avenir de l'homme.»

J’ai repris cette idée dans un de mes poèmes :
« Femmes d’ici, femmes d’ailleurs,
vous êtes la promesse
des prochaines aurores. » 

                                  ***

L’émancipation féminine est une révolution. Elle a brisé les vieux tabous établis par les religions monothéistes en affirmant clairement que la sexualité n’est pas liée exclusivement à la procréation.  Elle a permis aussi la suppression de lois interdisant certaines formes de pratiques sexuelles telles que l’homosexualité. Une avancée qui n’a pas touché tous les pays. 

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À travers le monde, le féminisme doit encore agir de nos jours pour améliorer  la condition des femmes. Dans certains pays, celles-ci subissent encore la domination masculine et la discrimination n’a pas disparu dans certains domaines. Leurs salaires par exemple restent souvent inférieurs à ceux des hommes.

   

      Les progrès sociaux  ont été obtenus grâce aux révolutions populaires et aux luttes de mouvements progressistes tels que les syndicats. Il faut par ailleurs rappeler que l’émancipation ne peut être obtenue que dans un contexte favorable qui implique de vivre dans un pays en paix, dans une démocratie égalitaire qui permet à chaque individu de vivre dignement et de s’exprimer librement.  


  

jeudi 4 décembre 2025

grande figure n°12

 


                                Figure de l'école émancipatrice n° 12

                                         

                                                   Barbara W. H


                                  Jean Zay (1904-1944)

 Le 27 mai 2015 quatre résistants sont entrés au Panthéon : Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay.

  Certains ont appelé Jean Zay " l’oublié de la République". Cette expression est assez juste. 

    Membre  du parti radical-socialiste comme Pierre Mendès France, fervent homme de gauche favorable à l’union des forces de celle-ci, Jean Zay  n’a pas atteint la renommée de ce dernier. 

  Plus jeune ministre de  la IIIe République dans le gouvernement de Front populaire conduit par Léon Blum, chargé de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts de 1936 à 1939.

 À cette époque, on ne parlait pas encore d’Éducation nationale mais d’Instruction publique. Jean Zay  a été un ministre novateur et clairvoyant.  

Le 31 août 1936, il faisait voter la loi qui prolongeait la scolarité jusqu’à 14 ans, ce qui représentait une avancée sociale importante : désormais il ne serait plus possible d’envoyer à l’usine des enfants ayant onze ou douze ans.

  Son but est alors de donner un nouvel essor à l’école. Il unifie l’enseignement primaire, s’intéresse aux rythmes scolaires (les vacances d’été débutent partout le 15 juillet), il limite le nombre d’élèves à 35 par classe (certaines en avaient parfois 50) et surtout il modernise les méthodes en inscrivant six heures de loisirs dirigés par semaine dans les écoles primaires, ce qui permettait  la mise en place de « méthodes actives » faisant appel à la créativité des élèves et apportant davantage de motivation. Des méthodes que Célestin Freinet utilisait avec succès dans sa classe.

 

Jean Zay était né à Orléans. Son père était issu d’une famille juive et sa  mère était protestante. Lui  se disait agnostique et était très attaché à la laïcité.  Il fut tout au long de sa courte vie un homme haï par l’extrême droite. Le régime de Vichy le condamna en octobre 1940, pour désertion. 

 Il fallut attendre le  5 juillet 1945 pour que  la cour d’appel de Riom réexaminât les faits qu’on lui reprochait.

 Celle-ci constata  qu’il ne s’était jamais  soustrait à l’autorité militaire, et que « les poursuites intentées contre (lui) ne pouvaient s’expliquer que par le désir qu’avait eu le gouvernement d’atteindre un parlementaire dont les opinions politiques lui étaient opposées et qu’il importait de discréditer ».

 

  Jean Zay a été assassiné  par trois membres de la milice, le 20 juin 1944 à Molles, commune de l’Allier.

  

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