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lundi 30 janvier 2023

billet n°38



                               MONDIALISATION   I

                             



  Le terme mondialisation est récent. Il n'est apparu qu'en 1953, selon le Robert, pour désigner « le fait de devenir mondial ».
Si l'on prend le mot dans ce sens, on ne peut s'opposer à l'idée de mondialisation. Le meilleur exemple qu'on puisse donner pour illustrer ce propos est la question du dérèglement  climatique : celui-ci ne peut être traité que globalement, dans une vision planétaire.

  Dans d'autres domaines (l'information, la culture...) les nouvelles technologies permettent de communiquer plus facilement avec le monde entier. Si l'on réussit à éviter la prédominance sur les autres d'un pays, d'une culture,  cette évolution est positive.
Hélas, ce n'est pas le cas !

   La mondialisation a vu la mainmise des grands groupes internationaux sur l'économie mondiale. 
Les aspects négatifs du phénomène ont  poussé certains opposants au système à créer le mot démondialisation qui n'est pas une trouvaille heureuse car il crée une confusion née du sens premier du mot.

Parler de démondialisation peut laisser penser qu'on est opposé à toutes les formes de globalisation. On connaît les dangers d'un repli des nations sur elles-mêmes.  Cette façon de penser conduit à un repli  qui aboutit à une politique d'extrême droite.

En 1999 est apparu le mot altermondialisme qui a l'avantage  d'être plus clair. Ce mot met en avant une mondialisation positive. Il explique qu'il s'agit d'une autre conception de la mondialisation.

Nous aborderons la question de l'altermondialisme dans le prochain billet.

(à suivre)


lundi 16 janvier 2023

le billet n°36

 


                   
                                
   
                     TRAVAIL    


        

Le temps passé au travail a fortement diminué depuis le 19e siècle.  La logique voulait que la  réduction du temps de travail se poursuive  pour plusieurs raisons : il a été prouvé que le fait de travailler moins chaque semaine, d'avoir des congés payés pour lire, voyager, se reposer..., de prendre sa retraite plus tôt, permettait au travailleur de vivre plus longtemps et d'être en meilleure santé morale et physique.
D'autre part, le besoin croissant de liberté et la nécessité sociale de partager le travail plaide pour une diminution du nombre d'années de travail.
Eh bien , non ! Cette logique n'est pas dans la pensée du président et de ceux qui exécutent ses ordres. Au lieu de diminuer le nombre d'années  de travail en tenant compte de la pénibilité des tâches de chacun, le gouvernement propose de porter à 64 ans l'âge de la retraite.
Pour présenter ce recul social, on a eu droit de la part  de quelques ministres à une présentation mensongère de celui-ci.
La parole est maintenant au peuple (citoyens, syndicats, élus ) pour sauver la qualité de vie des travailleurs d'aujourd'hui et de demain.

lundi 9 janvier 2023

le billet n°35

    

                                 L'école de demain



   L'école française se porte mal. La crise n'est pas nouvelle. Elle est liée aux changements nombreux imposés aux enseignants par les ministres de l'Education nationale qui se sont succédé depuis trois décennies et aux erreurs commises sur la formation des enseignants et sur les programmes.

La situation s'est aggravée ces dernières années. Il sera nécessaire lorsque la situation politique le permettra d'imaginer une autre école.

Comment envisager l'école de demain ?

La pédagogie doit développer les qualités indispensables à l'homme d'aujourd'hui et de demain : l'esprit d'initiative, l'autonomie, la créativité, l'esprit critique, les nouvelles compétences (notamment les qualités relationnelles, savoir travailler ensemble - coopération/ responsabilisation).

Ces qualités permettent à chacun de se situer dans le monde où il vit, de s'y épanouir et d'exercer sa citoyenneté.

Après l'ère industrielle, nous serons dans une ère différente. Il appartient aux humains de faire que celle-ci soit la meilleure possible.

La richesse sera désormais dans le développement des connaissances qui permettra de produire les biens vitaux et utiles socialement en réduisant l'impact sur l'environnement, tout en contribuant à l' épanouissement humain.

Il s'agit en fait d'une réelle révolution.

                               





mardi 3 janvier 2023

le billet n° 34

 

                                        NOUVEL  AN


La tradition des vœux est sans doute la plus ancienne de toutes.

Elle existait déjà à l’époque de l’Egypte antique. Cette fête marque le lien que l’être humain entretient avec la Terre et le cosmos :  placée entre le solstice d’hiver et l’équinoxe de printemps, elle célèbre le cycle des saisons. Elle nous rappelle que la nature prépare dans le froid sa renaissance.

Après les “ trente glorieuses”, le monde a changé et  on a confondu convivialité et consommation. Les repas frugaux se sont transformés en festins, les cadeaux modestes n’ont plus suffi,  on s’est mis à offrir les merveilles technologiques  dernier cri dont tout le monde parle…

Est-ce une bonne chose ? Je ne pense pas.

L'époque actuelle connaît toutes formes de malheurs et de catastrophes : misère, guerre, chômage, inondations, tempêtes, incendies...

Plus que jamais, il est nécessaire d'agir.

Je souhaite à chacun(e) de vous une bonne année. Qu’elle vous apporte le bonheur !

Puissions-nous être nombreux à résister  aux tentations   qui mettent en danger la nature, qui laissent s'installer les inégalités en freinant les avancées sociales et  qui empêchent ainsi la  fraternité !

                                                  



  Le prochain billet paraîtra le lundi 9 janvier

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