Spécial Fin d'année
Pour terminer cette année 2013, voici quelques pensées sur des thèmes qui me sont chers. Elles sont extraites des articles parus dans la Rumeur du temps.
ÉTHIQUE
- Si le regard de l'homme sur l'animal commence à changer, les pratiques barbares persistent.
Les poursuivre au nom des traditions, des progrès de la médecine, ou du profit est intolérable.
Tout être civilisé devrait s'opposer à cette barbarie.
- L'œuf industriel est le symbole d'une société qui s'égare.
LIBERTÉ
- Dans le
monde d'aujourd'hui les gens ont
l'illusion de faire, dans
tous les actes de la vie quotidienne, leurs choix en toute liberté. En réalité, ils sont
conditionnés par la société de consommation.
- Notre
société se meurt d'étouffer ceux qui ne pensent pas comme elle.
Le monde de demain aura besoin d'esprits libres.
NATURE
- Les
connaissances nouvelles et l'état actuel de la planète nous
imposent d'avoir des rapports différents avec la nature : le temps
de l'homme prédateur et destructeur est dépassé, il faut apprendre
l'humilité et le respect.
-
Réconcilier l'homme et la nature, ce n'est pas un retour vers le
passé, c'est donner au futur la possibilité d'exister.
PAUVRETÉ
- La
précarité et la pauvreté ne sont pas le fait du hasard. Elles sont
le fruit d’une société pervertie.
-
Un pays qui accepte que des gens dorment dans la rue tout en
affichant la fraternité dans sa devise ne va pas dans la
bonne direction.
PROGRÈS
- Le
véritable progrès viendra à la fois d'une meilleure connaissance
de la nature, de la matière, de l'univers et de la conservation du
patrimoine humain et naturel.
- On peut
parler de progrès quand les conditions de vie des gens sont
meilleures, l’environnement respecté et quand l'amélioration
est partagée par tous.
SAGESSE
Il
est plus raisonnable d'écouter la parole des sages que de se fier
aux prédictions des experts.
Chercher
à posséder entraîne frustrations, désillusions et soucis. Le
sage, lui, se contente de peu.
UTOPIE
- Qu’il
s’agisse d’énergie, d’agriculture, de conception du travail,
d’emploi…les solutions qu’on jugeait utopiques en 1970 sont
devenues incontournables.
Nous ne
sommes plus dans l’utopie, mais dans l’obligation de changement.
- L'utopie
serait de croire que l'humanité peut continuer d'exister longtemps
encore en s'appuyant sur les bases de la société actuelle.





