Week-end : le tableau


Le but de ce billet n’est pas de présenter une œuvre avec le regard du critique d’art 
mais de traduire les sensations provoquées à la vue de celle-ci.




Le thérapeute
Un tableau de : René Magritte peint en 1937
Collection Uruater, Paris

Le peintre

   Magritte est né à Lessines (Belgique) en 1898 ; il est mort en 1967.
Il découvre le mouvement Dada en 1922. En 1926, il participe au groupe surréaliste de Bruxelles. L’année suivante il quitte la Belgique pour la France. Rencontre avec André Breton et Salvador Dali.
  Il revient en Belgique en 1930. À partir de 1936, sa renommée ne cesse de grandir. Il expose notamment à New York. Cinquante ans après sa mort, il est considéré comme un des grands peintres surréalistes.

Ce que ce tableau m’inspire.

   Quand on regarde une toile surréaliste, il faut toujours avoir à l’esprit que le peintre a laissé agir son imagination, son inconscient. Chez Magritte le fait est amplifié par son envie de créer une ambiance mystérieuse à laquelle il ajoute souvent une pointe d’humour.
   Les psychanalystes aiment interpréter les symboles présents dans les tableaux. Ici, il y a une canne, un sac de voyage, une cage (qui remplacerait la cage thoracique) et deux tourterelles. On note également l’absence de tête du personnage. On peut bien sûr chercher la signification de ce qui est représenté. Cela ne me paraît pas indispensable ; je préfère chercher ce qui me plaît dans le tableau.
Dans le Thérapeute, c’est d’abord l’originalité, la structure, les couleurs vives (le rouge, le jaune) que j’apprécie. 
   Mais l’œuvre surréaliste offre surtout l’intérêt de réveiller l’imagination de celui qui la regarde.


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