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vendredi 9 août 2013

Jours d'été n° 8 : Montélimar

Pendant quatre semaines, le blog se met à l’heure des vacances, en abordant un seul thème.
Durant cette période, les sujets d'actualité sont donc abandonnés pour laisser place à une série de billets sur l'été.

Aujourd'hui, une chanson : Montélimar



     Depuis des décennies, de nombreuses chansons ont évoqué l'été ; Nationale 7 de Charles Trénet est sans doute l'une des plus célèbres. J'ai préféré choisir pour ce billet une chanson de Georges Brassens, Montélimar, qui n'est pas l'une de ses plus connues mais qui, bien qu'elle ait été écrite en 1976, traite d'un thème toujours actuel : le comportement des vacanciers («  engeances de malheur ») qui abandonnent leurs animaux au bord d'une route.
    Dans Montélimar, avec sa verve habituelle et un sens aigu de l'observation, Brassens nous décrit l'histoire d'une famille qui prend la route du Sud en emmenant enfants, chat et chien.
     Malheureusement pour eux, les deux animaux ne supportent pas le voyage en auto et se mettent à vomir, ce que ne supporte pas le propriétaire de la voiture qui ne tarde pas à les mettre dehors.
     Pour Georges Brassens leur avenir ne fait pas de doute : ils auront « droit au scapel »,

    Dans cette chanson, Brassens prend nettement position en faveur des deux pauvres êtres à quatre pattes, ce qui n'étonne personne. On sait en effet qu'il affectionnait particulièrement les chats. Sa conclusion est sans appel : il souhaite que l'auto de ces gens qui n'ont « pas d'âme » aille finir son périple « contre un poteau ».

La Fondation 30 millions d'amis le rappelle : chaque été, des milliers d'animaux sont abandonnés au bord des routes.

Brassens chante Montélimar








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