FOOT, PETROLE...

FOOT ET NON-SENS ECOLOGIQUE


J’ai déjà eu l’occasion d’exprimer ma méfiance vis-à-vis des « écologistes médiatiques », ces personnages qu’apprécie tellement la presse. Ils ont le mérite d’alerter l’opinion sur la gravité de la crise écologique mais un jour ou l’autre ils finissent toujours par prendre des positions qui bafouent les principes de l’écologie.
Prenons l’exemple récent du choix fait par la fédération internationale  de football d’offrir l’organisation de la Coupe du Monde 2022 au Qatar ( après la Russie, soit deux des plus grands producteurs mondiaux de pétrole !)
Même si tout le monde a compris que les dirigeants  du football, depuis longtemps, se préoccupent davantage des retombées économiques de leur choix que de l’intérêt sportif, quel sens a l’organisation d’une telle  compétition dans un pays où les infrastructures très coûteuses ne seront d’aucune utilité ?
Et comme la température en été y est toujours entre 40 et 50 °, on résoudra le problème de la chaleur en équipant chaque stade de systèmes de climatisation ! Certes, c’est le photovoltaïque qui sera utilisé, nous dit-on, mais quel gâchis d’énergie pour une construction qui n’a aucune utilité  sociale et environnementale !
Et parmi ceux qui ont soutenu la candidature du Qatar, on trouve l’un des éminents écologistes médiatiques dont je parlais à l’instant : M. Yann Arthus-Bertrand.
Ceux qui lui avaient fait confiance jusqu’ici pour défendre l’écologie auront  sans aucun doute compris cette fois leur méprise.

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