L’image du week-end : les flamants



Le rose et celui du Chili

   Les oiseaux étonnent par leur diversité, leur beauté, leurs chants. Qu’ils soient minuscules comme le colibri, de taille moyenne comme le canard ou imposants comme l’autruche, on les regarde avec plaisir. Pendant des siècles, l’homme les a enviés : eux aussi rêvaient de voler.  

   La plupart des gens se contentent de les regarder passer en groupe bien organisé.
Seuls des chasseurs insensibles à l’idée fondamentale du respect de la vie peuvent avoir envie de donner la mort à l’oiseau qui passe.

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   Les flamants font partie de ces oiseaux qui attirent le regard et comme ils vivent en colonie, le plaisir de les observer est démultiplié.

   Ils sont l'élégance même. La finesse des pattes, la courbe du cou, les taches roses du plumage, tout chez eux sent la perfection, même le bec à la forme curieuse ; s’il est courbé, c’est pour faire le tri - grâce à des mandibules asymétriques - entre la boue, la vase et les aliments.

   Au mot flamant on associe souvent l’adjectif rose. Il m’a fallu de longues années et ma rencontre récente avec le flamant du Chili (qui vit surtout en Amérique du Nord mais aussi en Allemagne et aux Pays-Bas, autour de l’Ijsselmeer et en Zélande) pour me rendre compte que le flamant rose a un plumage plutôt blanc, légèrement rosâtre. 
   S’il est en partie blanc lui aussi, le plumage du flamant du Chili présente des taches d’un beau rose tirant vers le rouge.
Autre signe distinctif du flamant du Chili : les bourrelets rouges qui ornent ses longues pattes grises.



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