Biodiversité : après Nagoya


Parce que la biodiversité  est l’un des problèmes majeurs qui se posent en matière d’environnement, depuis le début de l’année, j’ai participé à la campagne d’information menée pour sensibiliser les gens à cette question.
J’invite ceux qui souhaitent en savoir plus, à utiliser la fonction Recherche située sur la page d’accueil ( ou la fonction Libellés) pour accéder aux billets consacrés à ce thème.
Aujourd’hui, à quelques semaines de la fin de l’année, et  juste après la réunion de Nagoya ( Japon) où 200 pays étaient représentés, c’est un bref rapport d’étape que je veux dresser.
Ma première impression est que cette campagne, malgré les efforts déployés par les initiateurs et les associations écologistes, n’a pas atteint complètement l’objectif visé.
C’est ainsi que le sommet de la biodiversité de Nagoya semble ne pas avoir attiré suffisamment l’attention de la population.
Plus positif que le sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique, ( ce n'était pas difficile ) celui de Nagoya a débouché sur un plan en 20 objectifs à l’horizon 2020.
Afin de  ralentir la disparition des espèces, la politique de protection de zones terrestres et maritimes va être amplifiée par la création de nouvelles zones protégées et l’extension de certaines zones existantes.
Une mesure réclamée par les pays en développement va voir le jour : il s’agit d’un nouveau système de partage des bénéfices réalisés par les industries pharmaceutiques qui exploitent les ressources  végétales et animales, principalement dans les pays du Sud.
Une fois encore, il faut regretter le refus des USA de signer cet accord qui ne règle pas le problème du déclin de la biodiversité mais constitue une petite avancée.





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