LA BRIDE SUR LE COU n°1


La bride sur le cou: décontracté, détendu, lâché, libre - Le Robert, dictionnaire des synonymes) 



   « Les idées ont besoin d’être sans cesse régénérées(re-générées»), cette phrase d’Edgar Morin, je m’efforce de la mettre en pratique dans mes réflexions et mes écrits.
   Rien n’est pire que la routine. S’installer dans le confort dès que quelque chose fonctionne bien, c’est aller vers une probable déconvenue.
    Le blog qui a entamé au mois de mars sa huitième année d’existence aurait pu continuer à exister tel qu’il était. J’en ai décidé autrement: ce week-end est paru le dernier billet de la Rumeur du temps. Place désormais à « Une autre route». Ceux qui verraient dans ce titre une allusion à la chanson de Brassens, La mauvaise réputation, ne se trompent pas. Il s’agit bien d’une référence aux deux vers bien connus: 
« Mais les brav’s gens n'aiment pas que 
L'on suive une autre route qu'eux…».

    Ce titre a aussi été choisi en écho aux poésies que j’ai récemment écrites et rassemblées dans Les Chemins délaissés. Il s’agit de textes qui expriment le désir de ne pas se laisser enfermer dans le monde aliénant où beaucoup de  gens ne pensent plus librement, où les idées les plus rétrogrades circulent avec la complicité de marchands sans scrupules.
    Je m’honore de faire partie de ceux qui résistent au discours dominant et veulent vivre debout. Je suis comme ces marcheurs qui quittent la ville inhumaine pour retrouver la nature:

« La ville avait tué leurs rêves.
Ils ont pris des sentiers
où nul n'était allé,
traversé des prairies et longé des rivières.
Ils ont souvent dormi sous les vieux arbres
qui savent tant de choses...»

    Cette chronique du lundi remplacera désormais le Carnet de bord.
Son titre, La bride sur le cou, annonce clairement les intentions poursuivies : être un espace d’expression entièrement libre.

Commentaires

  1. VERONIQUE MARREC16 mai 2016 à 13:33

    Chaque jour les acquis volent
    Sans arrêt il faut se remettre à l'ouvrage car autour de nous tout bouge et rester immobile face à un monde en constante mutation, fera de nous demain des observateurs impuissants ! Etre acteur majeur et pas seulement figurant dans le film de la vie

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